vendredi 19 septembre 2008

les déshérités de la vie

dans ce pauvre jardin sans fleurs
errent des âmes
perdues
aux corps souffrant
de solitude
craintifs ou révoltés
dans ce labyrinthe
sans joie enfermés à jamais
errent les âmes malades
champ de batilles perdues
douleurs
petite soeur
tu combats sans armes
seule, face à elle
la guerre dans ta tête
qui tue lentement
la boîte noire
corps meurtri, amaigri
tu nous souris pourtant
avec courage
ta souffrance est la nôtre
non petite soeur, tu n'es pas seule
une orchidée aux ailes de papillon
mauve et altière
te dira nôtre pensée
pour toi
fausse jumelle
mais vraie petite soeur
que l'on aime

vendredi 1 août 2008

le lien

invisible lien qui l'enserre
qui l'entoure
et l'étreint
dans l'été flamboyant

invisible lien
qui parcourt le fil du temps
qui va
son chemin

invisible lien
qui relie son âme
aux mots
de sa bouche

invisible lien
qui porte
l'amour
en chemin

invisible lien
qui la lie
la délie
de ses peurs

invisible lien
qui parle ses rires
à son coeur
à ses mains

invisible lien
qui chante
qui rit
qui appelle

what about you?

samedi 31 mai 2008

empreinte

envie
vie d'une romance
bien cachée
dans un réseau
réseau virtuel
d'une aventure souterraine
roman écrit
d'une histoire autre
de voyages passions
rivages prisons
une route qui
la déroute
le parfum ennivrant d'un appel
venu de l'ouest
résonnances
dans son coeur
un jour, une nuit
un instant, un moment
suspendu dans le fil du temps
attente, oubli
passe le temps, songes oubliés
rêves d'été, empreintes et beauté
millénaire
soleil et vent
balaient
son image

jeudi 10 janvier 2008

à l'essentiel

aller à l'essentiel
en 2008
c'est promis
elle ira à l'essentiel
elle le voudrait
elle aimerait
le clair dans ses idées
dans ses amours
dans sa vie
ses enfants
ses fils
ses élèves
ses amis
sa passion
son corps
à l'essentiel
le monde
à l'essentiel
sa soeur
entourée
en famille
plein de baisers
à tous
et plein d'espoirs

Le matin des étrennes Arthur RIMBAUD

-Ah! quel beau matin que ce matin des étrennes!
Chacun pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quel songe étrange ou l'on voyait joujoux,
Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux,
Tourbillonner; danser dans une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaitre encore!
On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux....
On allait ,les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher...
On entrait!...puis alors les souhaits...en chemise,
Les baisers répétés, et la gaieté permise!

Le matin des étrennes Arthur RIMBAUD

-Ah! quel beau matin que ce matin des étrennes!
Chacun pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quel songe étrange ou l'on voyait joujoux,
Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux,
Tourbillonner; danser dans une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaitre encore!
On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux....
On allait ,les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher...
On entrait!...puis alors les souhaits...en chemise,
Les baisers répétés, et la gaieté permise!